Top de fin d’année 2021 Titres et albums

Au moment de clore cette année 2021 et de passer par le sacrosaint réveillon qui me laisse toujours songeur tant je suis surpris de la joie des gens à voir passer le temps, je me réfugie avec plaisir dans un exercice, certes bien peu original, qui m’a toujours été cher: les tops de fin d’année. Plutôt que de m’extasier sur un futur écrit en points de suspension et placé sous la menace du Covid -pffff fichus concerts debout interdits -, j’ai envie de me souvenir de tous les jolis moments musicaux que m’a apportés cette très riche année 2021. Outre le fait que j’ai eu la chance de regoûter aux concerts et festivals, je dois reconnaître que musicalement 2021 restera un bien beau cru. Je vous passe le laïus habituel du tempus fugit et de la frustration de ne pas pouvoir tout écouter, de passer à côté de superbes albums (sensation accentuée par la lecture des différents tops de mes webzines préférés) et je choisis désormais d’aborder avec philosophie le puits sans fond des sorties musicales. Je rajouterai une anecdote qui démontre mon envie toujours intacte de vivre avec la musique et de la partager : après des déboires électriques et un abandon frustrant (ceci mériterait un long récit plein de péripéties), j’ai récupéré une platine qui fonctionne et tous mes vinyles qui -depuis presque 10 ans wtf- avaient trouvé refuge chez l’ami Raf. Une bien mauvaise nouvelle pour mon banquier, je vous l’accorde…. Enfin, cette année 2021 a vu exploser la fréquentation du blog, ce qui n’est pas sans nous donner encore plus envie de continuer. Lecteur régulier ou touriste égaré dans ces contrées, nous te remercions profondément et espérons te retrouver en 2022. J’en profite au passage pour remercier mon acolyte et ami Raf Against The Machine qui continue de nous partager, avec un enthousiasme et une plume inégalables, tous ses coups de coeur.

Vous trouverez ci-dessous un top 20 albums et un top titres avec … 78 titres… Ils me regardaient tous avec leur air de Chat Potté et je n’ai pas pu me résoudre à en choisir 60 cette année. La liste des 78 vous paraîtra vraisemblablement indigeste mais écrire cette liste est une humble manière de leur rendre hommage. Je vous rassure, vous pourrez écouter cette playlist de rêve via le player. Concernant les albums, la France de Thylacine et Terrenoire laisse la première place cette année à l’Allemagne de The Notwist qui n’en finit plus de me toucher de sa grâce inégalée. Peu de nouveaux artistes découverts (Arlo Parks, Kira Skov, Russell Louder et dans une certaine mesure Gaspard Augé), quelques retours inespérés (Clap Your Hands Say Yeah, Sneaker Pimps) et de nombreuses confirmations qu’il serait trop long de citer. Enfin, pour l’anecdote, cette année aurait mérité d’être nommée « l’année Casper Clausen » avec un superbe premier album solo Better Way, un très bel album Windflowers avec son groupe de toujours Efterklang et une très belle participation sur l’album Rone & Friends avec le bijou Closer. N’hésitez pas à piocher de-ci de-là -chaque album amène à l’article du blog – et j’espère que vous prendrez autant de plaisir à picorer que j’ai pris de plaisir à écouter ces albums et ces titres cette année, enjoy! Bonne année en avance et on se retrouve en 2022 pour de nouvelles aventures musicales !

Top albums 2021:

  1. Vertigo Days de The Notwist
  2. Rone & Friends de Rone
  3. De Película de The Liminanas et Laurent Garnier
  4. Better Way de Casper Clausen
  5. Day/Night de Parcels
  6. New Fragility de Clap Your Hands Say Yeah
  7. Sixty Summers de Julia Stone
  8. Squaring The Circle de Sneaker Pimps
  9. Sand de Balthazar
  10. Monde sensible de Mesparrow
  11. Windflowers d’Efterklang
  12. Yol d’Altin Gun
  13. Collapsed In Sunbeams d’Arlo Parks
  14. Spirit Tree de Kira Skov
  15. Friends That Break Your Heart de James Blake
  16. Humor de Russell Louder
  17. Escapades de Gaspar Augé
  18. Californian Soil de London Grammar
  19. Loving In Stereo de Jungle
  20. Glowing in the Dark de Django Django

Top titres 2021:

  1. Into Love / Stars de The Notwist
  2. Ride Or Die de Boys Noize/Kelsey Lu/Chilly Gonzales
  3. Somethinggreater de Parcels
  4. Hesitating Nation de Clap Your Hands Say Yeah
  5. Que calor! de The Limiñanas/Laurent Garnier/Edi Pistolas
  6. Nos plus belles années de Grand Corps Malade/Kimberose
  7. Le dernier jour du disco de Juliette Armanet
  8. Sixty Summers de Julia Stone
  9. Keep Moving de Jungle
  10. Hold Fast de Django Django
  11. Black Suit de KLON
  12. Hey! de Gaspard Augé
  13. Man Alone (Can’t Stop The Fadin’) de Tindersticks
  14. Apricots de Bicep
  15. The Light de Wax Tailor
  16. Comingback de Parcels
  17. Losers de Balthazar
  18. A l’errance de Rone/Dominique A
  19. Spirals de Django Django
  20. Twist de Mesparrow
  21. Bateaux-Mouches d’Eddy de Pretto
  22. Tranquility Trap de Sneaker Pimps
  23. Went Looking For Trouble de Clap Your Hands Say Yeah
  24. We All Have de Julia Stone/Matt Berninger
  25. Lacrimosa de Gaspard Augé
  26. West de KLON
  27. Used to Think de Casper Clausen
  28. Loose Ends de The Notwist
  29. Ani Kuni de Polo & Pan
  30. Danse de Mesparrow
  31. Rocambole de Gaspard Augé
  32. On A Roll de Balthazar
  33. Immaculate Hearts de Sneaker Pimps/Simonne Jones
  34. Closer de Rone/Casper Clausen/Melissa Laveaux
  35. Thousand Oaks de Clap Your Hands Say Yeah
  36. How Does It Feel de London Grammar
  37. Back To Oz de Sufjan Stevens/Angelo De Augustine
  38. Dance de Julia Stone
  39. In the End de Kira Skov/Steen Jørgensen
  40. Abent Sår d’Efterklang/The Field
  41. Dry Fantasy de Mogwai
  42. A House and a Fire de Loney Dear
  43. Linger On de Balthazar
  44. Force majeure de Gaspar Augé
  45. Where You Find Me de The Notwist
  46. Lord It’s a Feeling de London Grammar
  47. Fire In Me de Julia Stone
  48. Child In The Dark de Sneaker Pimps/Simonne Jones
  49. Say What You Will de James Blake
  50. No Such Thing d’Hayden Thorpe
  51. Pick Me Up de Kira Skov/Stine Grøn
  52. Des gens beaux de Grand Corps Malade
  53. Black Rain de Sneaker Pimps/Simonne Jones
  54. Hope d’Arlo Parks
  55. Ordunun Dereleri d’Altin Gün
  56. Kerber de Yann Tiersen
  57. Le chant de Mesparrow
  58. Saul de The Limiñanas/Laurent Garnier
  59. Innocent Weight de Clap Your Hands Say Yeah
  60. Mute / All things pass de Loney Dear
  61. Lose Your Head de London Grammar
  62. Alien Arms d’Efterklang
  63. Tu n’es pas seul de Mesparrow
  64. Home de Russell Louder
  65. Un de Rone/Alain Damasio/Mood
  66. Who de Julia Stone
  67. House on a Feather d’Efterklang
  68. Paper Room de Sneaker Pimps
  69. Talk About It de Jungle
  70. Saku de Bicep/Clara La San
  71. Cocaine de Lewis Evans
  72. Kara Toprak d’Altin Gün
  73. Night of the Buffalo de Django Django
  74. Sot-l’y-laisse de Rone/Odezenne
  75. Atlas de Bicep
  76. Magic de Polo & Pan
  77. Trifles de Loney Dear
  78. Intro de London Grammar

Sylphe

Review n°87: Windflowers d’Efterklang (2021)

Et si finalement cette année 2021 était bien celle de la consécration pour Casper Clausen? Après avoir sorti en tout début d’année un brillant premier album solo Better Way qui m’avait particulièrement envoûté (à (re)lire par ici), voici ce dernier de retour pour boucler l’année avec son groupe de toujours Efterklang et son sixième opus Windflowers. Le dernier album des Danois qui mettait à l’honneur pour la première fois leur langue natale, Altid Sammen, remonte à 2019 et nous a laissé de très bons souvenirs. Bref, comme vous le comprendrez aisément, telle une jouvencelle aveuglée par ses sentiments, je ne demande qu’à succomber à la douceur et au charme aérien de ces brillants scandinaves…

Une pochette assez sobre mettant à l’honneur cette anémone fleurissant au printemps dans les forêts danoises -je vais m’arrêter là pour ces considérations florales avant que mon inculture notoire dans ce domaine ne soit trop criante – aurait plutôt tendance à nous diriger vers un certain classicisme un brin suranné. Sinon je peux me contenter de dire que la pochette est peu attractive… Dès les premières notes du titre d’ouverture Alien Arms, on est surpris par une rythmique de fond fallacieuse car elle nous invite à un univers hypnotique et dansant. La voix grave de Casper Clausen va vite nous ramener dans des contrées connues en se déroulant avec sobriété et une forme de majestuosité. Quelques choeurs féminins donnant une saveur de dream-pop et un saxo en fond permettent au titre de gagner en intensité. Beautiful Eclipse va ensuite dessiner un superbe paysage sonore que n’aurait pas renié The Notwist, l’ensemble est fragile et gracieux, magnifié par les cordes. Hold Me Close When You Can prolonge l’émotion sur un début piano/voix d’une grande beauté qui fait frissonner la jouvencelle en moi -oui ceux qui me connaissent diront qu’elle est profondément enfouie. La voix de Casper Clausen est sublime et les violons viennent accompagner avec retenue une subtile montée. L’intermède instrumental Lady of the Rocks nous permet de reprendre contact avec la Terre, après ce trio inaugural aérien.

Dragonfly amène ensuite une tonalité plus pop grâce à une touche de vocoder et une voix féminine assez juste. Le titre reste cependant assez attendu et je préfère le brillant Living Other Lives, version compréhensible d’Animal Collective. Les couches de sons se superposent, on navigue entre la pop ésotérique et l’ambient à la Four Tet pour un résultat d’une grande richesse. Après un Mindless Center Casper Clausen sort son timbre de voix noir comme l’encre, House on a Feather surprend par ses voix robotisées et séduit par sa montée en tension finale. Abent Sar et ses presque 8 minutes nous emmènent finalement très loin grâce au talent de The Field qui sublime 3 minutes dignes de Sigur Ros grâce à ses boucles hypnotiques.

Je ne peux que vous inviter à savourer ce Windflowers qui vous offrira de belles effluves printanières au milieu de cet automne, enjoy !

Sylphe

Five Titles n°21: Rone & Friends de Rone (2021)

Il était temps de réparer une injustice de ce blog avec l’absence d’un article sur Erwan Castex, alias Rone. JeRone & Friends suis admiratif depuis de très nombreuses années de la production artistique du français qui nous offre une électro inventive et hédoniste. Je serais bien présomptueux de vouloir vous résumer la carrière de ce dernier ici mais je ne peux que vous inviter à aller écouter les albums Tohu Bohu (2012) ou Mirapolis (2017) entre autres… L’année dernière, Rone a mené un projet fort autour de son très riche dernier album Room with a View qui aurait amplement mérité de figurer ici: monter un ballet avec le collectif d’une vingtaine de danseurs (La) Horde sur la scène du théâtre du Châtelet. Ce spectacle qui traitait d’urgence climatique a malheureusement dû rapidement se stopper, la faute à vous savez quoi… Afin de lutter face au désoeuvrement et la solitude du confinement, Rone a fait appel à des amis ô combien prestigieux pour créer cet album sobrement nommé Rone & Friends. Peu d’artistes sont capables de réunir un tel panthéon qui va de l’écrivain et compagnon de toujours Alain Damasio au brillant Dominique A, en passant par la nouvelle scène française (Odezenne, Flavien Berger, Camelia Jordana) ou des valeurs sûres au-delà de nos frontières (Yael Naim, Georgia, Casper Clausen, Mélissa Laveaux, Roya Arab). Le résultat, en lien direct avec Room with a View, est d’une grande homogénéité dans la volonté de proposer une électro douce et propice à la rêverie, une électro nappée d’une grande humilité dans son désir de mettre en avant les différents artistes venus mettre leurs mots au service de la musique de Rone. Choisir c’est renoncer mais j’aime ce jeu de dégager 5 titres qui m’ont encore plus touché… Bien sûr, j’aurais pu sélectionner la douceur de Georgia sur Waves of Devotion qui reprend le Gingko Balboa de Room with a View ou la beauté des textes et des voix de Jehnny Beth, Laura Etchegoyhen et Yael Naim sur Et le jour commence, L’orage et Breathe In. Ou encore la savoureuse électro-pop fantasque de Flavien Berger sur Polichinelle. Ou encore m’offrir un instant de nostalgie en savourant le grain de Roya Arab (qui est la voix principale du Londinium d’Archive) sur Twenty 20. Vous voyez bien que je triche alors je m’arrête pour vous proposer ces 5 pépites…

  1. Le morceau d’ouverture Sot-L’y-Laisse, reprise du titre Room with a View, frappe fort, porté par le flow uptempo d’Odezenne. L’urgence du texte et l’explosion électro finale se marient à merveille pour un uppercut sonore qui fait vaciller de plaisir.
  2. A l’errance n’en finit plus de montrer le pouvoir d’interprète de Dominique A… Je pense que je serais capable d’acheter un album où ce dernier se contenterait de lire un dictionnaire… Je vous rassure, on est très loin du dico avec cette ode à la liberté où la grâce poétique de Dominique A fait humblement mouche.
  3. Un qui s’appuie sur un duo de voix inédit Damasio et Mood, associe avec subtilité une électro majestueuse à un texte d’une grande sensualité. Mention spéciale à Mood que je ne connaissais pas et qui m’a rappelé le timbre de Laura Smet sur Un verre à la main de Grand Corps Malade. Un hymne à l’amour imparable.
  4. La Nuit venue confirme de son côté le talent de Camelia Jordana qui est littéralement en train de rentrer dans une autre sphère. Un morceau qui se veut aussi dépouillé que les corps la nuit, sublime de simplicité.
  5. Closer reprend enfin brillamment le Human de Room with a View. Porté par le timbre en or du chanteur d’Efterklang, Casper Clausen, une montée en tension électro inarrêtable et le spoken-word de Melissa Laveaux, ce morceau brilla par sa richesse.

Je crois que vous savez désormais ce que vous allez écouter aujourd’hui, enjoy!

 

Sylphe

Review n°67: Better Way de Casper Clausen (2021)

Cette première chronique d’un album de 2021 nous emmènera a travers les contrées nordiques duCasper Clausen Danemark, la météo actuelle nous aidant assez aisément à partir vers ces bandes de terre balayées par un air glacial. Musicalement le Danemark m’évoque des artistes aux univers sombres et esthétiques comme Agnes Obel, le rock de The Raveonettes, l’électro cinétique de Trentemøller ou encore l’électro aérienne d’ Efterklang. Autant dire que ces représentants donnent un bien bel avant-goût de la musique au Danemark… L’album du jour a un lien évident avec Efterklang (« souvenir » en danois) car Casper Clausen en est le chanteur et ce Better Way est le premier album de sa carrière solo. Si vous ne connaissez pas Efterklang, je vous invite fortement à aller écouter un album qui m’avait beaucoup marqué à l’époque et qui a particulièrement bien subi la patine du temps, à savoir Magic Chairs (2010). Cet opus -le troisième de leur discographie – était leur premier sur le label 4AD et s’avérait véritablement magnifié par la production de Gareth Jones (producteur célèbre pour Erasure et Depeche Mode entre autres). Si vous voulez percevoir toute la richesse électronique des Danois, vous pouvez foncer sur ce bijou ou vous contentez d’écouter le dernier album Altid Sammen (2019) qui reste très consistant. Profitant de son cadre de vie idyllique au Portugal, Casper Clausen avait déjà sorti un album concept en 2016 avec Gaspar Claus mais je dois reconnaître que le son très âpre m’avait assez peu séduit… Pour en revenir à ce Better Way, je pars avec des a priori forcément très positifs, d’autant plus que c’est Peter Kember alias Sonic Boom du groupe Spacemen 3 qui est à la production. Quand on sait que ce dernier a oeuvré pour Panda Bear ou MGMT, on se retrouve dans une véritable zone de confort.

La vaste odyssée électronique du début, Used to Think et ses plus de 8 minutes, va d’emblée poser les bases du son de l’album. Les synthés sont au centre, agrémentés peu à peu de sons plus bucoliques donnant une inattendue saveur pop tant l’introduction se veut plus conceptuelle. Après 3 minutes 30 la voix très claire de Casper Clausen – qui par certains accents n’est pas sans rappeler le timbre de Bono – apporte toute sa fraicheur. Les boucles de paroles donnent un aspect quasi incantatoire à ce titre qui prend rendez-vous en ce 17 janvier avec le top titres 2021… Le traitement de la voix dans Feel It Coming est ensuite très différent avec la volonté à travers la réverb de la rendre quasi fantomatique. A travers des distorsions sonores oppressantes, une batterie finale intéressante et cette voix qui peine à prendre forme, c’est tout le travail sur la voix de Radiohead qui est ici véritablement mis à l’honneur, pour notre plus grand bonheur. Dark Heart et son titre prémonitoire ralentit alors le rythme cardiaque avec des sonorités dubstep, le rythme devient lancinant et la voix saturée au vocoder continue l’exploration du traitement de la voix. Le titre donne l’impression de stagner avec douceur dans les eaux profondes régulièrement explorées par James Blake.

Snow White et son électro tout en boucles se veut ensuite plus conceptuelle et presque décharnée, comme si l’on croisait le génie d’un Radiohead avec le psychédélisme électronique d’un Animal Collective. Je retrouve cette impression de  me trouver sur un fil, tiraillé entre angoisse latente et profonde humanité, et cette dichotomie est centrale dans l’album. Falling Apart Like You continue l’exploration avec une folk atmosphérique portée par une guitare surprenante, la voix est d’une limpidité évidente et rappelle l’univers chaleureux des trop rares Grizzly Bear. Après ce qui ressemblerait presque à une incartade folk, Little Words prolonge le plaisir dans une atmosphère plus éthérée avec cette voix à la grâce fragile. L’album se clot sur deux titres pleins de caractère: d’un côté la rythmique aux confins du rock de 8 Bit Human croisée avec une expérimentation électronique prédominante et de l’autre le tableau sombre d’Ocean Wave qui révèle les pouvoirs illimités de la musique électronique dans sa capacité à dépeindre des tableaux sonores d’un esthétisme désarmant. Il y a incontestablement une meilleure façon d’aborder le monde qui nous entoure et Casper Clausen nous le démontre avec grâce et fragilité. Si l’année musicale 2021 est à l’image de ce Better Way, nous sommes parés pour faire face à tout le reste….Enjoy!

 

Sylphe