Pépite intemporelle n°50 : Baudelaire (2017) de Angus & Julia Stone

Journée intense, chargée, un peu usante aussi : pas toujours facile de ramasser des fraises en télétravail (#spécialedédicace). Et donc assez peu de temps pour cogiter à la proposition bloguesque du jour, à ce que j’allais pouvoir vous en dire.

Savoir prendre le problème à l’envers pour éviter de se retourner la tête : après un jeudi aussi accaparant, qu’est-ce que j’aurais envie d’écouter ? Quel morceau me ferait du bien et me ressourcerait ? Un certain nombre en fait, dont j’ai déjà parlé ici, dont je parlerai, puisque la période va nous demander de déployer des trésors de bien-être que seule la musique sait m’apporter.

Sans même y penser, ce sont Angus & Julia Stone qui sont sortis du chapeau. Angus & Julia Stone, ou le frangin et la frangine australiens, nés du côté de Sidney,  qui décident un jour de bosser ensemble pour former un duo folk (et parfois folk-rock). Quatre albums au compteur, dont l’excellent Down The Way (2010) qui contenait le tube Big Jet Plane ou encore And the Boys, déjà chroniqué rapidement ici-bas ici-même. Je ne peux que vous recommander ce LP, mais aussi les 3 autres galettes, dont la dernière en date, Snow (2017).

Une sorte d’album magique qui enchaîne les bijoux en tout genre. Et qui se (presque) conclut avec notre pépite du jour, sobrement intitulé Baudelaire. Rien à voir avec le poète, si ce n’est que cette chanson est un concentré de poésie à elle seule. Ça parle d’une sorte de recherche de l’apaisement, d’une quête d’un moment avec un(e) autre, d’une envie de partager un moment autour d’une bouteille. Une forme de bien-être en quelque sorte.

La musique n’est pas en reste : un écrin de douceur, des arrangements fins et délicats, pour porter la voix des deux Stone. Difficile d’expliquer comment ce morceau m’enveloppe, me protège, me transporte et me fait basculer en quelques minutes dans un ailleurs où je ne peux plus avoir ni mal, ni peur, ni fatigue. Pour tout ça, et parce que je kiffe Angus & Julia Stone bien au-delà du raisonnable, j’ai instinctivement choisi ce titre aujourd’hui. En espérant qu’il vous fera autant de bien qu’à moi.

Raf Against The Machine

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